Notre dernier Café Littéraire de la saison d'hiver ...

DIMANCHE 5 Avril 2009

A 14h30


L'écrivain Madame Casanova Marie-Jeanne

Nous fait partager son dernier Roman

De la bure à la soie


Résumé :

Ce roman n'est pas une saga et pourtant il traite du destin de cinq femmes qui ne sont pas des héroînes, mais simplement des femmes. Un roman qui démarre durant le bombardement d'un tout petit village de Corse en octobre 1943. Dans une des vieilles maisons bombardées, vivent trois générations de femmes. Et là débute l'histoire de la petite fille qui va devenir une princesse des mille et une nuits; du moins aurait-elle pu le devenir jusqu'à ce que ...
Le destin s'acharne sur elle et ses descendantes. Il nous emmène vers quelques palais d'Iran d'où partira la quatrième femme, puis nous y ramènera une fois de plus. Un roman palpitant qui se lit d'un seul trait et où chacun et chacune peut se reconnaître ou du moins y rêver.



Un dernier Café Littéraire bien fêté ... Madame Casanova a tenu à offrir le champagne à toute l'assemblée de lectrices.
Un clin d'oeil tout particulier à sa générosité de coeur et à son partage naturel

Je remercie à nouveau Madame Casanova de nous avoir offert son roman ...
Notre dernier Café Littéraire de la saison d'hiver ...

# Posté le mardi 07 avril 2009 06:32

Modifié le mardi 07 avril 2009 07:09

Café Litteraire ...

DIMANCHE 8 MARS 2009

Madame TOMASINI Jeanne

nous présentera son oeuvre ...


Retraitée de l'Éducation nationale, Jeanne Tomasini, née en 1920, occupe ses loisirs à écrire des romans inspirés de ses origines corses. Descendante des Biaggini, charpentiers de marine établis dès le XVIIIe siècle à Porticciolo dans le Cap Corse où subsiste encore la maison familiale, elle a choisi cette région pour cadre de ses premiers romans.

Aprés Les Obstinés et Don Paolo, Un corse aux Amériques, le troisième roman de Jeanne Tomasini vient de paraitre : Le Persan




Nous remercions Madame Tomasini pour sa présence à La Cour. Nous sommes touchés par son geste de nous avoir offert un exemplaire de son dernier roman Le Persan ...

Merci encore ...



Café Litteraire ...
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# Posté le lundi 30 mars 2009 10:07

Café Litteraire ...

DIMANCHE 25 JANVIER 2009


A 14 H 30


INTERVENANT


SIXTE UGOLINI
Café Litteraire ...
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# Posté le samedi 24 janvier 2009 09:30

Café Litteraire ...

Café Litteraire ...


Le DIMANCHE 7 DECEMBRE 2008



A 14 H



MR VINCENSINI JEAN-JACQUES


Professeur des Universités. Langue et littérature médiévales. Université de CORTE.



Thème abordé : Pourquoi lire au XXI siècle la littérature médiévale ?
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# Posté le dimanche 07 décembre 2008 05:59

Modifié le lundi 15 décembre 2008 12:33

LA BUSE d' Eliane Aubert Colombani ...

LA BUSE d' Eliane Aubert Colombani ...
Résumé



Pour Pierre-Simon, le bout du chemin est proche. Assassin, amant largué, vieil enfant raté, il est un gâchis... aussi, rien n'est plus important désormais pour lui que sa liaison avec Callas.

Reclus dans une bergerie de la montagne corse, un jeune homme se cache, attendant son sort avec une rêveuse résignation, il se nourrit d'inquiétude. Il a commis l'irréparable, un meurtre. Seul, seulement ravitaillé par son oncle, c'est à une buse peu farouche qu'il confie ses états d'âme. Une buse qui lui parle aussi et le houspille... Grincheuse, volage, exigeante...

Il faut bien cela pour démêler les fils de cette histoire de famille qui l'a conduit au meurtre, et pour trouver enfin les voies de la rédemption et... de son propre envol.




Extrait



" Une langueur l'envahissait, il ne savait pas quoi faire ni d'elle, ni de lui.

Vide du c½ur, vide de la pensée, vide des images surtout puis, l'action ! Il tenta de tuer une mouche, une espèce de bestiole anormalement longiligne, avec tatouage celtique sur le dos et des ailes en cellophane, ceci dans l'intention de la tendre, délicat morceau de "croqua", à Callas attentive à l'exécution. Il la manqua une fois, deux fois, la mouche était esquintée, les intestins à l'air, le crâne soulevé mais, toujours optimiste, elle volait. Il ne put qu'établir un parallèle entre la mouche et lui : tous avaient cherché à l'aplatir, l'avaient aplati alors qu'il ne voulait pas y croire, redémarrait comme en 14, avant de sombrer dans l'agressivité, puis le remords, puis l'angoisse. Tous ! Matteo en premier chef, Jéromine aussi qui avait lancé l'interdit « on ne doit pas fendre la tête de son père à la hache, la nuit, pendant qu'il dort », et les copains débiles, et Marina, et encore Catherine parce qu'elle, elle-même, implacable déesse en marche, et Dieu la nébuleuse dorée en marche évolutive, trop occupée pour répondre.

Après Lumio, ses poumons s'étaient emplis d'air, il avait relevé la tête et souri. Tous le craignaient et l'admiraient, surtout Matteo qui devait en crever de jalousie. Lumio... il avait tué... il pouvait avoir tué, c'était pareil. Il y avait eu une victime et on la lui attribuait. Pas question de s'attarder sur moi ou un autre. Plus jamais se poser la question : de qui la balle ? Bon , pour les flics ! Il y a ceux qui vous encensent comme le héros du feu et ceux que vous horrifiez, ces derniers sont les plus utiles, ils façonnent la légende pour l'éternité.

La buse ne s'attarda pas, peut-être couvait-elle ? ou comme toutes celles que l'on aime, avait-elle ses amies, sa famille, toutes les bonnes raisons de vous laisser tomber."
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# Posté le samedi 08 novembre 2008 19:42